PROJET DE MUTATION DE L’ÎLOT HÉLÈNE BOUCHER

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03 Févr. 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BIENTÔT DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES A LA RECHERCHE DE L'HISTOIRE DE THIONVILLE

De la rue des Augustins à la rue du Vieux Collège
(XVIIIe s. : rue des Augustins - 1811 : rue du Collège - 1946, rue du Vieux Collège)

A la fin du XVIe siècle, la place forte de Thionville, alors sous domination du roi Philippe II d’Espagne, va se transformer ; les vieilles murailles médiévales vont être remplacées par des fortifications bastionnées plus modernes. Cet aménagement prévoyait une extension de la superficie de la ville au profit de nouvelles installations militaires, notamment des casernements qui ne seront jamais construits. En 1643, Thionville devient française et, en 1694, aux côtés des casernes « Turenne », un établissement d’enseignement voit le jour : le collège des Augustins de Thionville, dans le prolongement du couvent des Capucins tout proche. Sous la Révolution, l’école ferme ses portes puis est rouverte en 1804 sous une forme communale, connaissant alors une grande prospérité.

Aux côtés du collège on trouve au début du XIXe siècle un jardin en vis-à-vis avec le parc d’artillerie de l’ancien couvent des Capucins ainsi que des bâtiments militaires destinés aux réserves de vivres et fourrage, d’où le nom de municionnaire ou manutention des vivres. Une rue, la Municionnaire, part des fortifications et remonte vers le bastion VI sous la dénomination de rue du Collège en 1811. L’intersection intervient en face de la rue du Quartier de la ville. Elle devient rue de la manutention en 1918 puis disparait en 1957 lors de la création de la rue du Cygne, dans l’axe du passage du Temple.

En 1887, sous l’Annexion, le collège devient gymnasium et sera transféré en 1911 vers le Lycée Charlemagne qui vient d’être inauguré. À quelques mètres du collège, ouvre en 1833 une école primaire supérieure qui deviendra l’école protestante. Le bâtiment sera rasé vers 1964.

En 1960, on assiste à la création d’une école pour accueillir les enfants des habitants notamment du quartier « Turenne » en pleine construction. Il s’agit de l’école dite de Thionville-centre. Le bâtiment, sur trois niveaux, accueille les élèves dès 1962. L’école élémentaire sera complétée en 1964 par une école maternelle puis par un gymnase en 1966. En 1977, le lieu dédié à l’école primaire, faute d’un nombre suffisant d’élèves, sera réaffecté au Lycée Hélène Boucher ainsi qu’aux Archives municipales de Thionville.


Le contexte archéologique

Appréhender le centre-ville sur des terrasses occupées depuis le Moyen Âge, voire l’Antiquité laisse supposer l’existence d’un matériel archéologique composé de traces de substruction de constructions (fondations de bâtiments) ou d’objets : « tombes romaines » constituées de tuiles en bâtière estampillées (1837) ; ossements datant vraisemblablement du siège de 1792 rue du Vieux Collège (1957) ; petite nécropole à incinération (15 urnes) gallo-romaine place Turenne (1966) ; pipes en terre cuite des XVII-XVIIIe siècle place Turenne (1966).

 

 

THIONVILLE 2030 : REENCHANTONS L'HABITAT EN CENTRE-VILLE

Habiter le centre-ville, c’est pouvoir habiter de mille façons différentes, dans un appartement avec de belles hauteurs sous plafond et des prestations anciennes ou dans une maison de ville avec un petit jardin.

Avec l’accompagnement d’un architecte, c’est pouvoir se construire un projet sur-mesure, adapté à son mode de vie, bien isolé, mêlant le charme de l’ancien à la clarté des espaces contemporains.

C’est aussi évoluer dans un cadre patrimonial riche et vivant, pouvoir habiter les toits et des balcons rapportés, pour profiter d’espaces extérieurs privatifs ou partagés en prolongement de son logement.

C’est vivre à proximité immédiate des commerces et services du coeur de ville, accompagner ses enfants à l’école à pied, utiliser le vélo au quotidien.

C’est aussi profiter de services innovants, dans des rez-de-chaussée aux usages renouvelés : une conciergerie de quartier, des garages à vélo avec location de vélo-cargos, des salles de sport collectives, etc.

Habiter au centre-ville c’est pouvoir garer sa voiture à proximité de chez soi, mais aussi bénéficier de services d’autopartage et de location courte durée pour ses déplacements.

Habiter au centre-ville, c’est vivre au contact de la végétation, présente dans les rues, dans les coeurs d’îlot, et dans de petits parcs de proximité qui viennent se blottir entre les constructions.

Habiter le centre-ville, c’est participer à construire un Thionville plus durable, plus vert, plus convivial et animé tout au long de l’année.

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Travaux

Travaux passage à niveau route de Manom

22 Févr. 2021

La route de Manom au droit du passage à niveau sera interdite à la circulation routière et piétonne du : mardi 30 mars à 00h00 au jeudi 01 avril 2021 à 06h00.

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