La Libération de Thionville

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11 novembre
11 Nov. 2019

A partir de 1943 l’armée allemande marque le pas mais tout va encore s’accélérer avec l’arrivée sur le sol français des forces américaines qui débarquent en masse sur les plages normandes avec pour seul objectif la libération de l’Europe du joug nazi. Malheureusement, nombreux sont les jeunes Gi’s à être fauchés dès les premières heures des combats néanmoins cela n’arrête en rien le rouleau compresseur américain qui prend le dessus. Les forces allemandes, bien que dépassées, n’en résistent pas moins avec une certaine ardeur. Cependant, à l’automne 1944, malgré les embuches, le XXe corps US arrive en Moselle et libère les villes et villages encore occupés. En septembre, les « boy’s » sont à Thionville qui tombe assez rapidement après quelques escarmouches mais la Wehrmacht tient encore fermement la rive droite. Pendant près de deux mois, l’artillerie des deux camps s’affronte en faisant tomber une pluie d’obus sur la ville.

En novembre, le général Walker, qui trouve que la situation n’a que trop durée, prend les choses en main et demande au lieutenant-colonel Maroun de monter une opération pour expulser les Allemands de leurs retranchements. Malgré les conditions climatiques défavorables, les soldats américains, après de lourdes pertes, mettent l’ennemi en déroute permettant à Thionville d’être désormais hors de portée de l’artillerie lourde allemande. Le 15 novembre le calme règne de nouveau dans les rues et les Thionvillois peuvent sortir sans risque et faire un bref état des lieux.

Pendant ce temps, un officier en charge d’une équipe d’interrogatoire des prisonniers de guerre (IPW 69), attachée au service de renseignements du XXème Corps de la 3ème Armée Américaine, le 1er lieutenant J. Alois Liethen d’Appleton (Wisconsin) commence son travail en établissant de nombreux rapports sur les différents individus qui défilent devant son bureau. Le 17 novembre, grâce au témoignage du « meister der Gendarmerie » Heidsteger, il arrive ainsi à dresser l’organigramme de la gendarmerie thionvilloise.

Le 25 novembre, le général Giraud, ancien gouverneur de la ville de Metz, accompagné du général Patton, qui a délivré Thionville et la Lorraine, passent en revue une compagnie reconstituée du 8ème  bataillon de chasseurs à pied.

Pour ces soldats venus d’Outre-Atlantique, la partie n’est pas encore finie. Ils devront franchir la ligne Siegrfied et entrer en territoire ennemi et découvrir les horreurs commises par les nazis. Notre lieutenant Liethen découvrira, en avril 1945, les camps d’Ohrdruf et Buchenwald avec les généraux Eisenhower, Bradley et Patton pour lesquels il fera l’interprète.

A partir de 1943 l’armée allemande marque le pas mais tout va encore s’accélérer avec l’arrivée sur le sol français des forces américaines qui débarquent en masse sur les plages normandes avec pour seul objectif la libération de l’Europe du joug nazi. Malheureusement, nombreux sont les jeunes Gi’s à être fauchés dès les premières heures des combats néanmoins cela n’arrête en rien le rouleau compresseur américain qui prend le dessus. Les forces allemandes, bien que dépassées, n’en résistent pas moins avec une certaine ardeur. Cependant, à l’automne 1944, malgré les embuches, le XXe corps US arrive en Moselle et libère les villes et villages encore occupés. En septembre, les « boy’s » sont à Thionville qui tombe assez rapidement après quelques escarmouches mais la Wehrmacht tient encore fermement la rive droite. Pendant près de deux mois, l’artillerie des deux camps s’affronte en faisant tomber une pluie d’obus sur la ville.

En novembre, le général Walker, qui trouve que la situation n’a que trop durée, prend les choses en main et demande au lieutenant-colonel Maroun de monter une opération pour expulser les Allemands de leurs retranchements. Malgré les conditions climatiques défavorables, les soldats américains, après de lourdes pertes, mettent l’ennemi en déroute permettant à Thionville d’être désormais hors de portée de l’artillerie lourde allemande. Le 15 novembre le calme règne de nouveau dans les rues et les Thionvillois peuvent sortir sans risque et faire un bref état des lieux.

Pendant ce temps, un officier en charge d’une équipe d’interrogatoire des prisonniers de guerre (IPW 69), attachée au service de renseignements du XXème Corps de la 3ème Armée Américaine, le 1er lieutenant J. Alois Liethen d’Appleton (Wisconsin) commence son travail en établissant de nombreux rapports sur les différents individus qui défilent devant son bureau. Le 17 novembre, grâce au témoignage du « meister der Gendarmerie » Heidsteger, il arrive ainsi à dresser l’organigramme de la gendarmerie thionvilloise.

Le 25 novembre, le général Giraud, ancien gouverneur de la ville de Metz, accompagné du général Patton, qui a délivré Thionville et la Lorraine, passent en revue une compagnie reconstituée du 8ème  bataillon de chasseurs à pied.

Pour ces soldats venus d’Outre-Atlantique, la partie n’est pas encore finie. Ils devront franchir la ligne Siegrfied et entrer en territoire ennemi et découvrir les horreurs commises par les nazis. Notre lieutenant Liethen découvrira, en avril 1945, les camps d’Ohrdruf et Buchenwald avec les généraux Eisenhower, Bradley et Patton pour lesquels il fera l’interprète.

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Travaux

Travaux de sécurisation et de requalification de la rue Jean-Pierre Pécheur

05 Nov. 2019

La Ville de Thionville engage des travaux à compter du 4 novembre.

Du 31 Oct. au 04 Déc.

 

 

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La Ville de Thionville travaille en étroite collaboration avec ses partenaires locaux, régionaux et frontaliers.


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